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Campus Agro Paris-Saclay
Conception de pavillons et bâtiments organisés autour d’un parc central pour accroitre la proximité et les capacités d’échange entre enseignement et recherche.

L’école d’agro s’étalait auparavant sur 250 Ha, elle a dû être condensée sur 2 Ha en regroupant aussi l’école de Paris. La configuration des lieux doit également permettre d’être à la pointe dans les nouvelles manières d’enseigner et de mener des recherches. Espaces d’enseignement, laboratoires L1/L2/L3, serres S1, chambres climatiques C3 ont été regroupés dans un environnement malléable. Et tous les bâtiments, reliés par des passerelles à divers niveaux, donnent sur un parc d’1.5 Ha très végétalisé.

Au centre de chacun d’entre eux se trouvent les salles de réunion et les pôles de convivialité pour faciliter les échanges. Les bureaux et laboratoires sont, quant à eux, en vis-à-vis sur le périmètre afin que les utilisateurs alternent concentration et
interactions.

Client : CAMPUS AGROS SAS
Localisation : Palaiseau, France
Surface : 65 994 m²
Statut : En construction
Date : 2022
Key points
  • Fonctionnalité et lisibilité.
  • Identité du campus.
  • Bien-être des occupants.
  • Ouverture sur le paysage.
Performance environnementale
  • RT2012
  • Certification HQE bâtiments tertiaires - niveau excellent
  • Label Effinergie +
  • CEP RT2012 -30%
JANVIER 2019
Démarrage des travaux
OCTOBRE 2019
1ère pierre
OCTOBRE 2020
Fin gros-œuvre
NOVEMBRE 2021
Fin 2nd œuvre
JANVIER 2022
Livraison
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Intentions - parti pris

Ces bâtiments proposent un environnement malléable, flexible, adaptable au double rythme de travail du chercheur avec, d’une part, un travail de concentration personnel et, d’autre part, des conditions l’interactions, d’échanges et de rencontres avec la communauté scientifique en évolution permanente. Ainsi, le bien-être de l’individu et l’interaction au sein du groupe, fondent le concept architectural du Campus Agro.

 
 
 
 
Le parti pris architectural répond donc aux différents temps de la recherche :

  • Le temps de la recherche, du retrait et de l’introspection, doté de plateaux de laboratoires évolutifs et modulables.
  • Le temps du travail en groupe à plusieurs, dans les espaces de réunions.
  • Le temps de la rencontre, de l’échange informel, de l’émulation intellectuelle collective dans les espaces de convivialité.
Une identité partagée

Une identité hybride et partagée au sein du campus AgroParisTech-INRA associe des pavillons et des bâtiments distincts, dont les volumes expriment leurs fonctionnalités spécifiques en un tout cohérent. La symbolique des rythmes, des répétitions, des allitérations des façades, affirme l’identité partagée du Campus AgroParisTech-INRA : l’unicité s’exprime ici au travers des volumes compacts en brique, avec de grandes ouvertures sur le paysage, illustrant l’ouverture sur les autres, sur le monde.

Le volume des bâtiments de recherche s’apparente ainsi à de vastes monolithes ancrés au sol, percés par de larges loggias ouvertes sur le panorama, faisant pénétrer abondamment la lumière jusqu’aux patios, jusqu’au centre de la recherche. C’est un plein, une stabilité terrienne percée de transparences, de perméabilités. Ces monolithes condensent les axes de recherche dans une volumétrie évidente, complétée par des espaces de convivialité, forums de rencontres, lieux propices aux échanges formels et informels.

Le grand jardin et la galerie

À l’image du « Harvard Yard », le projet propose un grand jardin central, un grand espace libre au centre du dispositif. En ceci, l’imaginaire du campus anglo-saxon est inspirant car il renvoie à la présence d’un paysage fondateur et englobant, une vie sociale et amicale dans des lieux plus informels.

Une double mission : l’horizon du jardin et l’horizon du bâti

Le paysage et l’urbanité propres aux campus universitaires permettent de renouveler la question urbaine, la notion de ville-campus, l’idée d’un « espace commun », et d’une identité partagée. Cela permet de penser l’animation des espaces publics et la porosité de l’architecture, la création d’un territoire vivant, appropriable, modulable, selon les aspirations et les besoins.

Pour amplifier l’idée d’un socle fédérateur et d’une unité du jardin, les bâtiments du campus seront disposés autour du jardin. Ce dispositif permet à la fois d’avoir le jardin comme horizon commun depuis l’intérieur des bâtiments mais également d’apercevoir depuis le jardin l’ensemble du site. Les grandes pelouses donnent à voir la vie du campus, l’horizon bâti et ses espaces extérieurs.

Un jardin d’un seul tenant

En contact direct avec la rue diagonale qui constitue l’entrée principale du site au sud, le jardin rayonne au nord à travers des allées plantées nommées « lisières arborées ». Les lisières établissent un rapport de perméabilité avec l’architecture et constituent des ouvertures sur le boulevard nord, qui accueillera le métro aérien et le TCSP. Ces espaces intérieurs en lanières, organisent les perspectives, et sont en lien plus direct avec les bâtiments. Ce système permet une véritable interaction entre paysage et architecture, et la création d’ambiances plus préservées, plus intimes.

La galerie, patrimoine commun à tous les usagers

À la manière du cloître dans le dispositif conventuel, le jardin est l’espace ouvert de référence commun à tous les usagers. Et la galerie qui se déploie autour de celui-ci est le lieu de déambulation, de respiration. Son utilisation, à l’intercours et dans les parcours quotidien, rythmera les journées des différents usagers autant qu’elle permettra à chacun de s’y installer, de se rencontrer, de partager et d’inventer une pédagogie adaptée et toujours adressée à la terre, aux arbres, à la nature. Chacun des bâtiments vient s’y connecter de façon généreuse.

Équipe
Groupe Patriarche

Patriarche/Lacoudre (Architectes associés)

Partenaires

Marc Mimram
Agence TER
Topager
Betip
WSP
TEM Partners
Artelia
Franck Boutté
Altétia
Alternative
DAL
Cider

Programme
Enseignement
R&D - Labos
QEB
Conception d’un espace halle vitrée au fonctionnement proche d’une serre.
Utilisation du végétal et de l’eau dans la conception bioclimatique.
Matériaux de construction à base de terre.
Engagement énergétique sur 30 ans sur la base des calculs en STD.
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