fr

Rapport Annuel 2025 : de l’impulsion à l’usage

Rapport Annuel 2025 : de l’impulsion à l’usage

Face aux mutations environnementales, économiques et sociales, l’architecture engage des responsabilités concrètes : concevoir des lieux capables de durer, accueillir des usages multiples et s’inscrire dans des équilibres économiques et territoriaux parfois complexes.

En 2025, Patriarche a poursuivi cette ambition dans un contexte en mutation. Si la croissance à l’international témoigne d’une dynamique solide, ce sont avant tout les projets menés cette année qui en révèlent le sens : des opérations où durabilité, santé, valeur sociale et performance économique se conjuguent pour produire des lieux utiles, évolutifs et ancrés dans leur territoire.

Des campus industriels réhabilités aux environnements scientifiques, des équipements aux lieux de travail hybrides, une constante se dégage : les projets tendent à articuler une multiplicité d’enjeux : environnementaux, sociaux, économiques, etc.

Dans ce cadre, 2025 a été une année de clarification. L’agence a repensé son cap sans renoncer à ses engagements, en privilégiant des objectifs raisonnés et raisonnables, capables de soutenir une croissance durable. Cette trajectoire repose sur un collectif où chaque métier, chaque entité, chaque collaborateur alimente la dynamique collective.

C’est à travers sept piliers que cette approche se structure, comme un continuum, de l’impulsion des projets à leur usage réel.

Impulser : anticiper les besoins, engager les territoires

Avant même de dessiner, il faut comprendre. Impulser, c’est capter les dynamiques d’un territoire, structurer une vision et créer les conditions de faisabilité d’un projet.

En 2025, cette capacité s’illustre notamment avec SULLY Santenov à Dijon, où un écosystème de santé émerge d’un dialogue étroit entre acteurs publics et privés. Le projet montre qu’un bâtiment n’est pas seulement une réponse programmée, mais le résultat d’une intention partagée.

Concevoir : orchestrer la complexité

Concevoir aujourd’hui, c’est articuler usages, environnement et design dans un cadre de plus en plus exigeant.

L’année 2025 confirme la pertinence d’une approche pluridisciplinaire capable de répondre à des enjeux multiples. Sur des projets comme la transformation de la Biosphère de Montréal ou le campus Sartorius à Aubagne, cette démarche permet d’allier performance technique, qualité d’usage et ambition environnementale.

Construire : donner corps aux intentions

La construction est un acte architectural à part entière : c’est le moment où le projet s’incarne réellement.

Qu’il s’agisse de la restauration de Notre-Dame de Paris ou du chantier du Nouvel hôpital du CHU de Nantes, 2025 est marquée par des chantiers de maîtrise d’œuvre d’exécution dans des contextes techniques, patrimoniaux et logistiques exigeants.

Elle se traduit aussi par une capacité à garantir une architecture fidèle, durable et habitée, avec les entités Autumn et Myah, qui interviennent en tant que contractants généraux. Sur des opérations comme CentraleSupelec ou Kadans, mais aussi sur de nombreux projets menés en milieux contraints ou techniques, construire devient un acte collectif, exigeant, où précision, coordination et engagement conditionnent la qualité finale.

Développer : de toutes les échelles, de toutes les natures

Se développer signifie d’avoir une vision globale et une approche locale, en s’inscrivant dans des territoires et en comprenant leurs spécificités.

En 2025, Patriarche poursuit son développement international avec de nouvelles implantations, notamment à La Réunion et Abu Dhabi, et le renforcement de ses présences en Afrique et en Amérique du Nord. Cette dynamique repose sur une approche contextualisée, nourrie par des collaborations et des partenariats.

Elle permet d’adresser des secteurs en transformation ( santé, technologies, industrie, enseignement supérieur ) et d’accompagner les mutations avec des réponses situées, adaptées à chaque lieu.

Transformer : décarboner, régénérer, pérenniser

Transformer implique d’agir à la fois sur nos pratiques d’entreprise et sur les projets que nous concevons.

En 2025, cette responsabilité s’inscrit dans une démarche RSE structurée : réduction de l’empreinte carbone, évolution des mobilités, recours accru aux énergies renouvelables et suivi des impacts dans le temps. Ce cadre permet d’orienter concrètement les décisions et de soutenir une trajectoire durable.

Elle se prolonge directement dans les projets. À grande échelle, le plan de transformation du site Airbus à Marignane traduit cette capacité à accompagner dans le temps un site industriel complexe, en intégrant énergie, mobilités, biodiversité et usages. À l’échelle du bâtiment, des opérations comme le Tribunal de grande instance de Nanterre illustrent une autre forme de transformation : prolonger l’existant, améliorer ses performances et l’adapter aux enjeux actuels.

Habiter : faire vivre les lieux dans le temps

Un bâtiment prend pleinement sens dans les usages et la vie qu’il accueille, une conviction qui prend corps avec notre entité Walter, exploitant, animateur et fournisseur de services.

L’année 2025 marque une étape dans cette attention portée à l’exploitation et à l’expérience utilisateur. Le lancement de l’offre Walter Science et l’ouverture de son premier site à Bâle, illustre cette volonté de proposer des environnements flexibles, prêts à l’usage, adaptés aux besoins spécifiques de la recherche et de l’innovation.

Partager : faire levier de l’intelligence collective

Derrière chaque projet, il y a un écosystème humain : clients, partenaires, collaborateurs.

En 2025, cette dimension se renforce à travers une organisation plus transversale, des modes de travail collaboratifs et une culture de l’apprentissage continu. Cette intelligence collective est aujourd’hui essentielle pour faire face à la complexité des projets et produire des réponses pertinentes, à la fois techniques, économiques et humaines. Cette dynamique repose aussi sur des relations de confiance avec nos clients et nos partenaires, dont les expertises et les visions contribuent directement à la qualité, à la pertinence et à la faisabilité des projets.

Une trajectoire confirmée, des perspectives ouvertes

Au-delà des indicateurs de croissance, l’année 2025 confirme surtout la solidité d’une approche.

Une approche qui considère l’architecture comme un processus global, capable d’articuler développement, conception, construction et exploitation. Dans un contexte incertain, cette posture permet d’aborder des projets complexes, cristallisant de multiples enjeux.

Elle ouvre des perspectives claires pour les années à venir : continuer à innover, renforcer les engagements, et concevoir des lieux qui répondent concrètement aux transformations du monde contemporain.

 

Le rapport annuel 2025 est à découvrir dans son intégralité pour explorer l’ensemble des projets, analyses et perspectives qui structurent cette démarche.

icon/RS/instagram-noir@3x
Patriarche.
Augmented Architecture